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Jouer en match officiel comme à l'entraînement ?


@leparisien.fr

Comment jouer en match officiel comme à l'entraînement ? Cette question hante de nombreux joueurs quel que soit leur niveau...

Il suffit d'observer certains matchs, en particulier chez les enfants pour apercevoir les désastres que peuvent produire une mauvaise maîtrise de la situation de match : crispation, manque d'efficacité du jeu de jambe, manque de longueur de balle, peur de faire la faute et bien d'autres encore... Cette question est également récurrente pour nous les enseignants, souvent perplexes devant un de ses joueurs qui produit un jeu de bon niveau à l'entraînement mais n'arrive pas à passer le cap en match. Comment aider un joueur rencontrant ce genre de problème et qui peut très rapidement se retrouver en souffrance, voire arrêter la compétition ?

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Anticiper le service adverse



Le retour de service a déjà été abordé dans ce blog sous la forme de trois articles détaillant les fondamentaux techniques et tactiques de ce coup en première et seconde balle (retour sur première balle - retour sur seconde balle) ainsi que la mise en action. Mais il est vrai que ces trois aspects ne prennent pas en compte un aspect fondamental qui est la capacité à anticiper la trajectoire de balle adverse, la vitesse, l'effet utilisé. En un mot, comment prendre les informations et surtout lesquelles prendre pendant et même avant la frappe afin de proposer la meilleure réponse adaptée à la balle qui arrive ?

Chez les professionnels, l'augmentation de la vitesse des services rend cette notion d'anticipation prépondérante car sinon impossible de pouvoir envisager de relancer des services à plus de 200 km, voire même 220 ou 230 km/h parfois.  Au niveau amateur, même si les vitesses produites sont bien moins importantes, l'idée est de limiter le plus possible l'incertitude et de gagner du temps dans l'exécution du retour.

Cet article vous propose dans un premier rappeler les bases techniques du retour de service sur première balle, puis ensuite détailler les enjeux de la prise d'information et de l'organisation technique en analysant l'aspect temporel de ce coup. Enfin nous allons nous intéresser aux différents types d'informations pouvant aider à l'anticipation du service adverse.

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Les fondamentaux techniques partie 29 : le service slicé


@thetennisreview.com

Le service slicé est généralement le premier service à effet enseigné, mais c'est également celui dont l'enseignement à le plus évolué durant les dernières années. En effet, combien d'entre nous ont appris ce service en essayant d'appliquer ces trois consignes (pour un droitier) :

 - lancer la balle légèrement à droite
 - chercher à enrouler la balle sur le coté
 -
Accentuer l'effet par une supination de l'avant bras.


Pendant de nombreuses années, ces trois points ont été considérés comme les fondamentaux techniques du service slicé. Parler par exemple de service slicé avec une action de pronation de l'avant bras vous faisait passer pour un mauvais enseignant voire pour un illuminé. Seulement, certains de ces fondamentaux ont été progressivement mis à mal avec l'amélioration de la définition des vidéos et des ralentis. Ainsi, dans le livre édité par l'ITF en 2009, "Technique development in tennis stroke production", l'auteur écrit à propos du service slicé : "vous ne devez pas frapper autour de la balle, mais à travers avec le tamis de la raquette inclinée".
De plus, difficile aujourd'hui de parler d'une seule technique de service slicé alors que l'on sait qu'il existe deux grands types de services au niveau biomécanique : le service rotationnel et le service en translation. 

Dans cet article, je vous propose dans un premier temps de casser certaines croyances pédagogiques et en particulier de la supination, puis de détailler les fondamentaux techniques possibles pour effectuer une service slicé en fonction de la mécanique préférentielle de votre service.

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Le statut de l'erreur dans la formation du joueur de tennis


@francetvinfo.fr


L'idée du thème de cet article a germé suite au visionnage d'une vidéo de l'intervention de Jean-Luc Cotard alors chargé du pôle France de Boulouris, lors d'un colloque des enseignants professionnels organisé par la DTN et en particulier du passage suivant :



Cette intervention pouvant paraître anodine et censée faire l'éloge d'une certaine forme d'exigence de l'entraîneur envers ses joueurs, mais également de l'exigence que le joueur doit avoir envers lui même, démontre plutôt un profond soucis concernant la place de l'erreur (qualifiée de "faute" dans le langage tennistique courant ou encore d"échec" dans la vidéo) dans la formation du joueur de tennis. Le couperet d'ailleurs emprunté à Henri Cochet : "Tu manques parce que tu ne veux pas réussir" tombe d'ailleurs comme une sentence irrévocable que l'on retrouve dans la bouche de nombreux joueurs ou enseignants à travers des expressions courantes sur les terrains de tennis :  "tu n'as pas le droit de faire la faute", "met la balle dans le terrain", 'ne prend pas trop de risque"...

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