Emotions, motivation et apprentissage


@freepiks


Dans un précédant article, nous nous étions penchés sur les différents buts motivationnels du joueur de tennis :  http://www.votretennis.org/article-135165-le-statut-de-erreur-dans-la-for.html
puis sur l'importance de proposer une pédagogie valorisant la réussite afin de favoriser la motivation dans un deuxième analysant le statut de l'erreur dans l'apprentissage du tennis : http://www.votretennis.org/article-135165-le-statut-de-erreur-dans-la-for.html

Si l'on se penche plus en détail sur la notion de motivation de l'action nous retrouvons le plus souvent la distinction motivation intrinsèque ( l’action est conduite uniquement par l’intérêt et le plaisir que l’individu trouve à l’action, sans attente de récompense externe) et motivation extrinsèque (l’action est provoquée par une circonstance extérieure à l’individu (punition, récompense, pression sociale, obtention de l’approbation d’une personne tierce...). Plus rarement, on trouve aussi la notion d'amotivation où l’individu a le sentiment d’être soumis à des facteurs hors de tout contrôle.

Même si connaître ces différentes formes de motivation pour enseigner semble important, cela ne semble pas suffisant pour comprendre en détail le processus de motivation lors de l'apprentissage. Dans son ouvrage "Cessons de démotiver les élèves, 18 clés pour favoriser l'apprentissage", Daniel Favre (professeur de Sciences de l'éducation et neurobiologiste) propose une analyse détaillée du fonctionnement de notre cerveau lorsque nous apprenons, met en lumière 3 grands système de motivation et surtout de leur influence sur la qualité des apprentissages.

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Les fondamentaux techniques n°30 : le service à plat


@francetv.fr


Dernier volet des articles concernant les effets au service après le slice et lift, nous allons nous intéresser aux fondamentaux techniques du service à plat.

Premier service que l'on aborde dans la chronologie de l'apprentissage, c'est souvent celui qui est privilégié en première balle chez les joueurs débutants qui veulent frapper le plus fort possible pour dans le meilleur des cas réaliser un ace.

Il faut préciser dans un premier temps que contrairement aux idées reçues, un service à plat n'est pas un service avec absence de rotation de la balle. En effet, une étude de Sakurai et coll en 2007 a montré une moyenne chez les joueurs professionnels de 1200 révolution par minute (RPM) pour un service à plat. On peut même dire que la présence de rotation dans la balle va permettre de gagner en sécurité.

Ainsi, on appelle service à plat un service pour lequel le joueur va chercher la vitesse de balle optimale avec une trajectoire de balle qui sera la plus directe possible vers le point visé.

Comme pour les précédant articles, nous allons différencier les deux grands types mécaniques de service : rotationnel et en translation.

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La reprise ? Oui mais pas n'importe comment !!


@https://couloir4.com


Cette bannière d'article est un petit clin d'oeil mais au final rend bien compte de l'attente des joueurs de tennis pour reprendre leur sport préféré lorsque le confinement sera levé. Ce 11 mai 2020 verra une partie des clubs de tennis français ré-ouvrir, sous de nombreuses conditions que nous allons détailler plus loin, et un grand nombre de joueur se ruer sur les terrains.

Toutefois, il y a un risque. Pas forcément lié au COVID-19 si les mesures barrières préconisées sont respectées, mais un risque physique lié à une reprise trop intensive après une période longue de 2 mois sans jouer.

En effet, un arrêt de la pratique du tennis n'est pas anodin et il va falloir être excessivement vigilant pour que cette reprise du tennis soit synonyme de plaisir et non de blessure.

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Jouer en match officiel comme à l'entraînement ?


@leparisien.fr

Comment jouer en match officiel comme à l'entraînement ? Cette question hante de nombreux joueurs quel que soit leur niveau...

Il suffit d'observer certains matchs, en particulier chez les enfants pour apercevoir les désastres que peuvent produire une mauvaise maîtrise de la situation de match : crispation, manque d'efficacité du jeu de jambe, manque de longueur de balle, peur de faire la faute et bien d'autres encore... Cette question est également récurrente pour nous les enseignants, souvent perplexes devant un de ses joueurs qui produit un jeu de bon niveau à l'entraînement mais n'arrive pas à passer le cap en match. Comment aider un joueur rencontrant ce genre de problème et qui peut très rapidement se retrouver en souffrance, voire arrêter la compétition ?

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